Vladimir Shestakov

J. Mespouille, Vers L'Avenir

"Although mainly an expressionist in the form, Shestakov deliberately throws himself into experiments with a striking symbolism that sometimes bears slight traces of a surrealism that also leans towards the abstract. He paints all genres with equal pleasure, from landscape to portrait, from still life to composition. Shestakov has a quite personal style to express the symbolism of what surround him. His manner of painting is particularly substantial and results in the picture varying according to the light."

Recueilli par Yohan Doucet, Midi Libre

Les couleurs "fluorescentes" donnent vie aux œuvres de Vladimir Shestakov.

EXPOSITION.32 shefs-d’oeuvre du pentre russe cont au centre d’art jusqu’au 31 aout. Enorme.

Bagnols-sur- Cèze Shestakov: “The people come to see who I am.”

Could you explain the genesis of your exhibition in Bagnols-sur- Cèze?

The mayoralty chose me having seen my works in Internet. I accepted because I can expose many works. Usually in the picture-galleries I do not have so much space. Here the people will be able to see who I am. And then I have to confess that the people appeared to be very kind (amiable) towards me. They like my pictures, my style.

You are Russian but you live in France. Why?

Just because I found here amateurs of my pictures. In Russia they like classical painting. Colours, fluidity, surrealism, expressionism in my pictures do not correspond to the Russian mentality.

Why these vivid (bright) colours?

These are fluorescent colours. Their lights and shades give profoundness, relief, perspective.

Your pictures are also distinguished by the fact that they give the impression of movement.

When I paint I try to find some symbols, ideas, signs. For example, I was born in the place where Rakhmaninov had lived. My mother had studied the piano with his uncle. And as for me, I am fond of music but I play the piano terribly bad. So, I paint the movement of the sounds. I try to seize the gesture.

Do you remember your first strokes?

I was ten. My mother did not want me to study music. Then she took me to the drawing master Arkady Platitsin. I understood nothing in arts but I immediately use the colour.

How do you realize your pictures?

With force and courage. It is not an inspiration, it is almost the obligation. I seek the spontaneity in my pictures. If it is not light (bright), transparent I prefer to throw it and to start again.

In any case I evaluate in themes, in technique but I am also really inspired by the things I had already made. A step ahead, a step back. Look, I could easily work in this room just near my pictures. For me they are the basic idea for creation, a fortune.

A high art.

Vladimir Shestakov

Agora-Gallery 
Contemporary Art Gallery,
Chelsea, New York, NY

The stunning paintings of Vladimir Shestakov are even more spectacular and vibrant than the sum of their component parts, which include a mix Fauvist hues, Expressionistic brushstrokes, Cubist perspectives and Symbolist subjects. Trained in his native Russia, he now splits his time between St. Petersburg, artistic and intellectual Paris, and the South of France, and the brilliant Mediterranean sun exerts an unmistakable influence on his aesthetic. Each canvas spills over with bold, saturated colors that evoke the neon colors of graffiti and the sumptuous patterns of carnival costumes.

Indeed, many of Shestakov’s acrylic and mixed media paintings portray colorful street fairs and performances, mysterious allegorical figures that resemble harlequins, jesters, bullfighters, actors and dancers. This combination of a bright, boisterous palette and a rotating cast of colorful players lends each painting the air of some mysterious effervescent celebration. Peering into these scenes of jubilant merriment, Shestakov creates an inviting and infectious mood of possibility, optimism and euphoria. Looking at his canvases, viewers become figures in the procession of colors and characters.

J. Mespouille, Vers l'Avenir

Fortement expressionniste dans la forme, Shestakov plonge volontiers dans un symbolisme étonnant parfois teinté de surréalisme gui file, aussi, vers l’abstrait. Ilabor,avec un égal plaisir, tous les genres : du pysage au portrait, de la nature morte à la composition.

Shestakov a un genre bien à lui d’exprimer le symbolisme des choses qui l’entourent.

Il pratique isi une peinture trés en matiére, avec des vagues de peinture trés apparentes qui font varier le tableau suivant la lumière .

Recueilli par Yohan Doucet, Midi Libre

Shestakov : «Les gens vont voir qui je suis »

Expliquez-nous la genèse de votre exposition à Bagnols-sur- Cèze ?

La mairie m’a choisi en voyant mes travaux sur Internet. J’ai accepté car, ici, je peux exposer beaucoup d’œuvres. D’habitude, dans les galeries, je n’ai pas autant de place. Là, on va pouvoir voir qui je suis. Et puis, je dois reconnaître que les gens se sont montrés très gentils à mon égard. Ils aiment ma peinture, mon style.

Vous êtes Russe mais vous habitez en France. Pourquoi ?

Simplement parce que j’y ai trouvé des amateurs de mes tableaux. En Russie, on aime une peinture plus classique. Les couleurs, la fluidité, le surréalisme, l’expressionnisme de mes tableaux ne correspondent pas à la mentalité russe.

Pourquoi ces couleurs vives ?

Ce sont des couleurs fluorescentes. Leurs nuances donnent de la profondeur, un relief, une perspective.

Vos peintures se distinguent également par le fait qu’elles semblent en mouvement.

Quand je peins, je cherche des symboles, des idées, des signes. Par exemple, je suis né dans une région où habitait Rachmaninov. Ma mère a appris le piano avec son oncle. Moi, j’aime beaucoup la musique mais je joue comme un pied. Donc, je peins le mouvement des sons. J’essaie d’en saisir le geste.

Vous souvenez-vous de vos premiers coups de pinceaux ?

J’avais 10 ans. Ma mère ne voulait pas que je fasse de la musique. Alors, elle m’a amené chez le professeur Platicin Arkadiy. Je ne comprenais rien à l’art mais j’ai tout de suite mis de la couleur.

Comment réalisez-vous vos peintures ?

Avec force et courage. Ce n’est pas une inspiration, c’est presque une obligation. Je cherche la spontanéité dans mes tableaux. Si elle n’est pas claire, transparente, je préfère jeter et refaire.

Quoiqu’il en soit, j’évolue dans les thèmes, dans la technique mais je m’inspire aussi beaucoup de ce que j’ai déjà fait. Un pas en avant, un pas en arrière. Regardez, je pourrais travailler dans cette salle, à côté de mes tableaux. Car ils sont une idée de base pour créer, une richesse.

Du grand art

Héritier de « Gauguin et Vlaeminck », Vladimir Shestakov bénéficie d’une incroyable cote d’amour auprès des collectionneurs privés occidentaux. A tel point que l’on ne risque pas de le revoir à Bagnols avant longtemps. Au Centre d’art rhodanien Saint-Maur, jusqu’au mercredi 31 août. De 10 h à 12 h et de 15 h à 19 h (sauf dimanche et jours fériés). Entrée libre.

Vladimir Shestakov

Agora-Gallery 
Contemporary Art Gallery,
Chelsea, New York, NY

Les peintures inouïes de Vladimir Shestakov sont encore plus spectaculaires et vibrantes que la somme de leurs composants qui incluent un mélange des couleurs fauvistes, des touches expressionnistes, des perspectives cubistes et des sujets symbolistes. Formé dans sa Russie natale, il partage son temps entre St. Pétersbourg, Paris avec son ambiance artistique et intellectuelle et le Sud de la France, où le soleil brillant de la Méditerranée exerce son infaillble influence sur son esthétique. Chaque toile jaillit des couleurs audacieuses et saturées qui évoquent les couleurs néon de graffiti et les modèles somptueux des costumes de carnaval.

En effet, plusieurs peintures acryliques et celles réalisées en technique mixte de Shestakov, reproduisent les foires pittoresques de la rue et spectacles, les personnages mysterieux et allégoriques qui ressemblent aux arlequins, bouffons, toreros, acteurs et danseurs. Ce synthèse d'une pallette éclatante et impétueuse et d'un tourbillon pittoresque des personnages prête à chaque peinture l'air d'une célébration mysterieuse et effervescente. Plongeant le regard dans ces scènes d'allegresse jubilante, Shestakov crée une humeur captivante et infectieuse de possibilité, d'optimisme et d' euphorie. Regardant ses toiles, les spectateurs deviennent les personnages dans cette procession de couleurs et de caracteres.

Léyla Bayahounova Le sourire ouverte de Vladimir Shestakov

Agora-Gallery 
Contemporary Art Gallery,
Chelsea, New York, NY

Le jubilé de Saint-Pétersbourg a contribué à la réalisation des projets culturels les plus extraordinaires. Parmi eux est la soirée musicale au Palais Cheremetiev (ou la Maison fontaine ce qu’on l’avait appelé au XVIII ème siècle). Dans les miroirs de la Salle Blanche se reflétaient autrefois Pauline Viardot et Praskovia Barteneva, les silhouettes de Glinka, Odoïevski, Stassov, Berlioz, Liszt, Schumann. L’initiateur et l’inspireteur de cette soirée était aussi le comte Chérémétiev – le descendant de cette famille honorable, demeurant à Paris. Cet événement a naturellement uni les gens tout à fait différents réunis par le respect pour le passè de la culture Russe, par le désir de la réouvrir aujourd’hui, garder les lieux historiques auréolés de grands noms Russes. Le conservatoire Russe de S. Rachmaninov à Paris est parmi eux. Autrefois Sergueï Rachmaninov lui- même était le Président d’honneur du conservatoire, aujourd’hui le conservatoire est sous la direction de Pierre Cheremetiev. La maison ancienne parisienne sur le quai de la Seine qui abrite le conservatoire est représentée sur l’une des peintures de Vladimir Shestakov, peintre de Saint-Pétersbourg, invité de la soirée. Le pont sur la rivière, des chalands passant, des couleurs soufflées par Paris même – tout cela constitue un coloris particulier de cet îlot de la culture Russe existant au cours de 80 ans dans un monde étranger de l’autre pays.

 

  Ce n’était pas par un effet du hasard que se sujet est venu à Vladimir. Le destin de Sergueï Rachmaninov l’attirait et faisait battre son cœur pendant bien d’années. Il a incarné sa propre vision du destin et de l’œuvre de ce grand musicien Russe dans sa collection nommée «Sur les traces de Rachmaninov». L’idée maîtresse de la collection est de représenter pas à pas tous les endroits liés avec Rachmaninov. L’enfance du peintre passée dans la petite ville Mitchyrinsk située pas loin du domaine Ivanovka au gouvernement de Tambov est devenuée son premier pas vers Rachmaninov. Sa mère avait même pris des leçons de musique à l’un des parents de Rachmaninov. Elle racontais qu’ils avaient mentionné à voix basse leur compatriote interdit de séjour à l’époque.

En effet, plusieurs peintures acryliques et celles réalisées en technique mixte de Shestakov, reproduisent les foires pittoresques de la rue et spectacles, les personnages mysterieux et allégoriques qui ressemblent aux arlequins, bouffons, toreros, acteurs et danseurs. Ce synthèse d'une pallette éclatante et impétueuse et d'un tourbillon pittoresque des personnages prête à chaque peinture l'air d'une célébration mysterieuse et effervescente. Plongeant le regard dans ces scènes d'allegresse jubilante, Shestakov crée une humeur captivante et infectieuse de possibilité, d'optimisme et d' euphorie. Regardant ses toiles, les spectateurs deviennent les personnages dans cette procession de couleurs et de caracteres.

Ce n’était pas par un effet du hasard que se sujet est venu à Vladimir. Le destin de Sergueï Rachmaninov l’attirait et faisait battre son cœur pendant bien d’années. Il a incarné sa propre vision du destin et de l’œuvre de ce grand musicien Russe dans sa collection nommée «Sur les traces de Rachmaninov». L’idée maîtresse de la collection est de représenter pas à pas tous les endroits liés avec Rachmaninov. L’enfance du peintre passée dans la petite ville Mitchyrinsk située pas loin du domaine Ivanovka au gouvernement de Tambov est devenuée son premier pas vers Rachmaninov. Sa mère avait même pris des leçons de musique à l’un des parents de Rachmaninov. Elle racontais qu’ils avaient mentionné à voix basse leur compatriote interdit de séjour à l’époque.

Rachmaninov est arrivé à Ivanovka pour la première fois en 1890 quand il avait dix-sept ans. Il y arrivait souvent jusqu’à 1917, il a beaucoup travaillé et s’est fait profondément impressioné par la beauté de ces lieux liés aux moments de bonheur. L’émigration forcée a déchirée sa vie sur deux parties. La Russie avec les paysages, les personnes, la musique tellement chers est restée dans l’une partie, et les pays où on l’a apprécié (les Etats-Unis, la France, l’Italie, la Suisse etc.) mais où il n’était pas heureux sont restés dans l’autre. La nostalgie infinie de la Russie est devenue aussi sa nostalgie de Ivanovka avec sa nature unique, les coins intimes du jardin, la petite église et le lilas qu’il a tant aimé. «Je souhaitais toujours y revenir, soit pour me réposer soit pour trouver du calme, où bien au contraire, pour un travail assidu et le calme environnant y contribue... Je veux dire, la main sur la conscience, j’y aspire jusqu’à présent. Il n’y avait pas de beaux paysages comme les montagnes, les abîmes, les mers. C’était le domaine de steppe, mais le steppe est aussi une espèce de mer, sans bornes, où les champs infinis de blé et d’avoine s’étendent jusqu’à l’horizon au lieu de l’eau. On loue souvent l’air de mer, mais si vous connaissiez à quel point l’air de steppe avec son arôme de terre et d’herbes est mieux que celui de mer... Il y avait dans ce domaine un grand parc cinquantenaire planté à la main, de grands vergerset un grand lac» - a écrit Rachmaninov pendant sa vie à l’étranger.

On peut voir sur les peintures de Shestakov les lieux décrits dans les lettres de Rachmaninov et de ses contemporains tels que l’allée rouge dans le vieux parc, le buisson bleu, le jardin inférieur qui se reflète dans les étangs. Cependant Shestakov ne fixe pas simplement ses images sur ses tableaux, «il est arrivé par hasard que j’ai fixé les sentiments qui pouvaient coïncider avec ceux de Rachmaninov. Et tous ses sujets sont d’une manière ses souvenirs de Russie qu’il gardait pendant toute sa vie».

La musique de Rachmaninov est imagée, pittoresque (si on se souviens «Les études musicales» et «La Fantaisie-tableau»), en revanche les peintures de Shestakov sont musicales. «D’après lepeintre chaque moment a sa propre résonance musicale, son origine musicale». «L’allée rouge» dans le vieux parc représente le pressentiment alarmant de l’avenir. Les feuilles rouges volant redonnent un sens au-dessus des mots comme dans la musique. Il apparaît le sentiment alarmant d’une perte irrévocable du monde fragile et enchanté d’Ivanovka, d’une invasion brutale dans ce monde de nouveaux lointains inconnus. Sur le tableau «Les Cloches» est représenté une petite église et tout l’éspace au-dessus d’elle c’est le son des cloches qui remplit tout l’éspase de la terre jusqu’au ciel. Le son des cloches est un des symboles principaux pour Rachmaninov, repété dans ses œuvres divers (si l’on souvient de Concerto pour piano n°2, Suite n°1, sa cantate Les Cloches) Au-dessus de tous sont des nuages flottant de l’Est à l’Ouest et de l’Ouest à l’Est... Cet éspace général et illimité symbolise le grand monde, les pays étrangers et la nostalgie de la Patrie, de ce petit gouvernement de Tambov. «Ayant quitté la Russie j’ai perdu le désir de composer. Privé de Patrie, j’ai perdu moi-même. Un exilé depourvu de ses racines musicales, de traditions et de terre maternelle, il ne reste pas de désir de créer, il ne reste que trouver la consolation dans le silence inviolable des souvenirs tranquilles» a écrit Rachmaninov.

Le lilas dans le vase représenté sur le tableau de Shestakov n’est pas le simple sujet mais encore un des symbols de la Russie pour Rachmaninov. Il le plantait partout où il demeurait assez longtemps, par exemple à son villa Senar au bord du lac des Quatre Cantons en Suisse. Sur le tableau «Le buisson bleu» est un lieu pittoresque qu’il préférait pour ses proménades, réflexions et inspirations qui s’est conservé à nos jours. Ces tableaux consacré à la vie et l’œuvre de Rachmaninov étaient éxposés pour la première fois en 1998 dans son musée à Ivanovka. Après ils étaient éxposés dans le conservatoire Russe de Rachmaninov à Paris et à Clairfontaine. De nouvelles peintures représantant les lieux liés à la vie de compositeur dans d’autres pays continueront cette collection.

Shestakov passe en France une partie considérable de sa vie, mais Saint- Pétersbourg reste sa ville maternelle avec son atelier dont les fenaîtres donnent sur l’infinité du golfe de Finlande. Ses voyages que ce soit en Espagne où en Belgique, en Allemagne où en France deviennent une découverte des nouvelles couleurs, des nouvelles palettes, d’une nouvelle harmonie. Chaque ville a son propre rythme et son coloris particulier. Paris a son propre rythme des maisons, le contraste de la lumière et de l’ombre aussi intangible comme le cours particulier du Temps dans chaque ville. Les rythmes différents sont à la base des mouvements de l’homme créés par les cultures, les danses et la nature différentes. Le mouvement ets une autre catégorie importante pour Vladimir Shestakov. Le mouvement qui n’est pas figé, fixé sur la toile mais un mouvement vif, qui se déroule à cet instant et remplit tout l’éspace du tableau. Le moyen de fluorescence (l’effet de luminescence qui apparaît de la combinaison de deux couleurs contrastées) renforce le mouvement. Le peintre recrée les types différents de mouvement. La danse représentée sur les peintures «La fête populaire», «La danse de nos grande-mères», «Le cabaré», «La danse du cygne» est très différente en ce que concerne l’idée de l’esthétique et de l’harmonie. C’est pourquoi leurs pallettes sont si différentes. Le mouvement des couleurs et de la lumière créent cet effet dynamique particulier. «La collection nouvelle des peintures nommée «Mouvement» ressemble les découvertes déjà faites ainsi que les recherches récentes de la transformation des formes dans le mouvement de lumière et de couleur passant de la vision abstraite vers la chair de la vie. C’est un nouveau regard et le renouvellement de la palette».

L’origine musicale intérieure est l’une des bases fondamentales du peintre. «Dans mes toiles je part de l’harmonie, de la musique. Tout d’abord il m’arrive un certain rythme, des sons, des images incertains que je fixe à l’aide des mots sur le papier, ce rythme devient de plus en plus précis, il continue de résonner à l’intérieure de moi et passe dans les premières touches sur la toile...»

Vladimir Shestakov est un homme ouvert et sociable. Il s’intéresse aux gens créateurs des pays différents. Un programme d’échanges culturels, la galerie «l’Abri d’Art» et ses pages perso http://www.shestakov-art.com/ qu’il a organisé y contribuent. Il est toujours prêt à rencontrer les gens tout à fait différents. Vladimir Shestakov occupe une place important sur les expositions Russes ainsi qu’internationales. Ses tableaux ont déja été exposés en France, en Belgique, en Allemagne, au Mexique, en Italie et en Russie. L’exposition suivante aura lieu à Paris de 1 septembre au 31 octobre 2003 dans une galeriede La Grande Arc de la Défence. Ses collections «Le Mouvement» et «Le coup de vent» y seront exposées.